Respirer pour mieux vivre… Breathe!

Coucou tout le monde! Voici un petit article inspiré par Eric, une très belle rencontre, du blog Aphadolie.

La respiration, c’est la vie. C’est une évidence, mais parfois ça fait du bien de le rappeler… Elle régule le corps tout entier, elle oxygène nos cellules et notre cerveau, et donc peut par là même modifier le comportement de celui-ci.

This article was inspired by Eric, who i meet by discussing on our blogs. His blog, Aphadolie, is really cool and full of super news! (English version at the bottom)

Breathing is life. This is evident, but sometimes it’s good to remember it. Breathing rules the whole body, oxygenates our cells and our brain, and so can modify the way this last organ works.

Mais la respiration purement mecanique n’est qu’un premier niveau de respiration. Dans le yoga, on dit que le pranayama, c’est le souffle de l’univers. Le principe est simple: le corps humain est considéré comme un « mini-univers ». En se calant sur le souffle universel dans notre corps, on peut donc établir un lien direct entre notre corps et l’univers, et accéder à des vibrations énergétiques spécifiques qui s’incarnent alors en nous et nous font dépasser ce que nous sommes, pour se connecter à bien plus grand que nous.

Voici les trois types de respirations que m’a demandés Eric.

1. Respirer pour gérer le stress et l’émotivité

Il y a plusieurs respirations en yoga qui permettent d’arriver à cet objectif. Je ne peux pas les détailler toutes, mais voici quelques trucs:

D’abord, il faut savoir que la respiration abdominale est le meilleur moyen de gestion du stress. Vous aurez sûrement remarqué que quand vous êtes stressé, votre ventre se manifeste soit par des réactions physiques, soit par la fameuse « boule dans l’estomac ».

La respiration abdominale est la respiration naturelle de l’être humain, celle qu’ont les enfants, et que les agressions extérieures nous font perdre peu à peu, remplacée par une respiration thoracique. Or, les deux respirations activent deux systèmes nerveux autonomes différents:

  • la respiration thoracique, rapide et souvent saccadée, active le système sympathique, tourné vers l’extérieur et réactif aux agressions. Cela entraîne une sensibilité aux attaques extérieures, des décharges d’adrénaline, du stress…
  • la respiration abdominale permet à l’inverse de rendre le système parasympathique dominant. Tourné vers l »intérieur, il bloque alors les effets anxiogènes du système sympathique.

Pour plus de détails, allez consulter cette page très bien expliquée.

Pour mettre en place une respiration abdominale, il existe différentes techniques de yoga:

  • la respiration abdominale simple, en portant l’attention sur le souffle et en gonflant bien le ventre à l’inspir. L’idée est d’allonger le souffle, de respirer lentement, et de laisser le corps se détendre. Pour une détente maximale, on peut la pratiquer allongé.
  • Kapalabhati: C’est une respiration où on expire fortement en contractant les abdominaux. L’inspir se fait sans aucun effort particulier, on laisse juste les poumons se remplir tous seuls. On fait des séries de 10 à 20 expirs rapides, puis des pauses. A faire assis.
  • Le bhastrika abdominal. C’est une respiration forcée cette fois autant à l’inspir qu’à l’expir, on l’appelle aussi souffle de forge. Elle sert à activer et réguler l’énergie du feu dans le ventre, améliore donc la digestion, et apporte le calme. A faire assis.

2. Pour gérer la douleur

Dans ce cas, il s’agit de détourner l’attention que met le cerveau à percevoir et vivre la douleur, afin de la rendre moins présente.

Ma seule expérience dans le domaine ont été les contractions d’accouchement, c’est-à-dire une douleur intense mais pas super prolongée. Dans ce cas, le détournement d’attention fonctionne très bien. J’ai utilisé une respiration inégale, sur un rythme 1/2: un temps d’inspiration, deux temps d’expiration. Pour se concentrer encore plus sur la respiration, et faire passer le temps de la douleur plus vite, on allonge alors la respiration, par exemple 4/8, ou 6/12, etc. Plus on allonge, plus ca devient difficile, et donc plus notre cerveau se concentre la dessus et en oublie un peu la douleur.

Lorsqu’il s’agit de douleurs chroniques, je pense à une autre solution. On peut dans ce cas installer le souffle dans l’endroit de la douleur grâce à la visualisation. On pratique alors la respiration, toujours sur un temps inégal, et si on peut avec une rétention poumons pleins cette fois, sur un rythme du type 1/4/2, ou 1/2/2. On visualise alors la zone de la douleur comme si elle respirait, avec une expansion de l’énergie, et la détente qui l’accompagne, permettant à la douleur de refluer. Pratiquer ce genre de respiration évite de toute façon le stress occasionné par la douleur, car on utilise surtout la respiration abdominale, et comme on l’a vu elle est une source de relaxation et de diminution d’un état nerveux tendu.

3. Pour sortir du corps astral en pleine conscience

Alors là, c’est une chose que je n’ai jamais pratiquée. Mais j’ai une vague idée qui pourrait y mener. Avant de détailler quoi que ce soit, cependant, je tiens à préciser que les sorties astrales ne doivent pas se pratiquer n’importe comment, et lorsque c’est la première fois pas tout seul, car on peut se sentir très mal ou avoir, peut-être, du mal à revenir.

Pour expérimenter une sortie astrale, je pense qu’il faut que le cerveau se retrouve dans un état second. Pour obtenir cela, certaines respirations occasionnant l’hyperventilation ou un certain manque d’oxygène peuvent y mener.

Je pense notamment à des respirations avec rétentions longues, soit en simple, soit en alterné (comme nadishodana, déjà présenté ici), avec une rythme du style du petit pranayama: 8 temps d’inspir, 32 de rétention poumons pleins, 16 d’expir.

Kapalabathi aussi peut amener le cerveau à se croire un peu drogué, mais pour ça il faut pratiquer au moins 60 expirs de suite, puis faire une longue rétention, et recommencer, et cela plusieurs fois.

Après toutes ces respirations, on peut se mettre en méditation, et voir ce que ça donne!

Personnellement, ça me fait un peu flipper… 🙂

Voilà, j’espère vous avoir apporté quelques informations utiles, et je vous dis à très bientôt!!!

English version

But breathing in a biological way is just a first level. In yoga, it’s said that pranayama is the universe’s breathing. The principle is simple: the human body is considered as a ‘mini-universe’. When you follow the universal breathing in your body, you can link yourself to the universe, and then you have access to specific energetic vibrations which enter into your body to transform yourself, connecting you to someting wider.

So, these are the 3 types of breathing i was asked to discuss.

  1. Breathe to handle stress and emotivity

There are several breathing technics in yoga to reach this objective. I can’t detail them all here, but here are a few tips.

First, you have to know that abdominal breathing is the best way to handle your stress. You have probably already noticed that when you are stressed, your belly notifies this to you, either by physical reactions, or by your stomach going into knots.

The abdominal breathing is the natural way to breathe, the way the children use, and that we lose because of all the exterior agressions during our life, becoming little by little a thoracic breathing. Yet, these 2 different breathings activate 2 different autonomous nervous systems:

  • The thoracic, fast and often jerky breath, activates the sympathetic system, turned to the outside and reactive to the attacks. It creates a sensibility to the outside attacks, the rushes of adrenalin, the stress…
  • The abdominal breath allows to return to the dominant parasympathetic nervous system. Turned towards the inside, it blocks then the stressful effects of the sympathetic system.

To set up an abdominal breath, there are various techniques of yoga:

  • The simple abdominal breath, by paying the attention on the breath and by inflating well the stomach in the inspir. The idea is to lengthen the breath, to breathe slowly, and to let the body relax. For a maximal relaxation, you can practise it lying down.
  • Kapalabhati: it is a breath where we expire strongly by contracting abdominal muscles. The inspir is made without any particular effort, we let just the lungs fill. We make series from 10 to 20 quick exhales, then breaks. Sit to practice.
  • The abdominal bhastrika. It is the breath forced this time as much to the inspir that in the expir, we also call it breath of forge. It serves to activate and to regulate the energy of the fire in the stomach, thus improve the digestion, and brings the peace. Sit to practice.

2. Breathe to manage the pain

In this case, it is a question of diverting the attention which puts the brain to perceive and to live the pain, to make it less present. My only experience in the domain were the contractions of delivery, which is a severe but not not so long pain.

In this case, the diversion of attention works very well. I used an uneven breath, on a rhythm 1/2: one time of inspiration, two times of expiration. To concentrate even more on the breath, and make the duration of the pain seem faster, we lengthen then the breath, for example 4/8, or 6/12, etc. The more we grow longer, the more it becomes difficult, and thus more our brain concentrates on it and forgets a little bit the pain there.

When it is about chronic pains, I think of another solution. We can install in this case the breath in the place of the pain thanks to the visualization. We practise then the breath, always at the uneven time, and if we can with a retention full lungs this time, on a rhythm of the type 1/4/2, or 1/2/2. We visualize then the zone of the pain as if it breathed, with an expansion of the energy, and the relaxation which goes with it, allowing the pain to flow back. To practise this kind of breath avoids anyway the stress caused by the pain, because we use especially the abdominal breath, and as we saw it is a source of relaxation and decrease of a tense nervous state.

3. To go out of the astral body in full consciousness

Then there, it is the thing which I have never practised. But I have a vague idea of what could lead there. Before detailing anything, however, I want to warn you that the astral exits do not have to be practised without preparation, and when it is the first time not alone, because we can very feel sick or have, maybe, difficulties to return.

To experiment an astral exit, I think that the brain has to find itself in a trance. To obtain it, certain breaths causing the hyperventilation or certain lack of oxygen can lead there.

I think in particular of breaths with long retentions, either it simple, or of it alternated (as nadishodana: breathing on the left, then on the right), with one rhythm of the style of the small pranayama: 8 times of inhaling, 32 of retention full lungs, 16 of exhaling.

Kapalabathi also can bring the brain to consider a little given drugs, but for that it needs to practise at least 60 exhales at once, then to make a long retention, and to begin again, and this, several times.

After all these breaths, you can put yourself in meditation, and see what that gives!

Personally, that a little makes me freak out:)

Here we are, I hope to have brought you some useful information, and I tell you good bye !! 

 

 

 

 

 

4 commentaires sur « Respirer pour mieux vivre… Breathe! »

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